Yellowstone, c’est la routine : des cerfs, des geysers, des bisons, des moustiques… bref, rien que des trucs exceptionnels.
Et puis tout d’un coup, la poisse…Nous avons dû marcher dans une merde de coyote avec le mauvais pied tellement ce qui s’est enchaîné par la suite respirait la malédiction.
Mais qu’est-il donc arrivé ?
Nous avions décidé d’aller dans un resto à l’une des entrées du parc. Alors que nous étions à la recherche d’un réseau internet pour envoyer, juste avant d’aller manger, un post sur notre blog depuis notre laptop de pro., Elouan – qui jouait à l’arrière de notre Ford Escape avec sa sœur - nous annonce qu’il a entendu un CRAC en tirant sur un des bras de sa sœur.
Alcine pleurait évidemment, mais moins que si on avait arraché un bras à son Doudou. Donc pas plus d’inquiétude que ça… au début…Le restaurant avait un service nul à souhait mais notre soucis se concentrait de plus en plus sur Alcine. Elle se blotissait sur sa Maman . Nous nous rendions compte qu’elle n’utilisait plus son bras gauche. Il était tard nous avons décidé de rentrer sous notre tente. Sauf que pour raisons de travaux, la route la plus courte était coupée pour toute la nuit. Cela nous a obligé à faire un grand détour. La nuit était noire. Nous étions pressés de rentrer et d’en finir avec cette soirée pourrie. Quand soudain, semblant crever la route, et venant de nulle part, surgit un bison noir, dans le faisceau de nos phares : j’ai eu l’occasion de de faire crisser les pneus de la voiture et de réveiller par la même occasion les douleurs d’Alcine.
Je vous passe la nuit d’enfer avec les cris de notre fille. Les voisins de camping ont dû croire que nous hébergions une possédée dormant la tête en bas buvant le sang des morts dans notre tente décathlon.
Le lendemain : direction la clinique du lac pour sauver le bras d’Alcine.
Je ne vous dis pas la délivrance, le soulagement quand le médecin a pu remettre d’aplomb les articulations de notre fifille. Le monde était plus beau, le ciel était plus clair, un optimisme de bon aloi pouvait régner sur notre vie, les verres d’eau n’étaient plus à moitié vide, mais ils devenaient à moitié plein (de vide), nous pouvions à nouveau trouver un air futé aux bisons.
Et Alcine qui prenait de sa main gauche le Chupa Chups tendu par le médecin pouvait nous tirer des larmes de joie. God bless America. Que le monde soit rempli de sucettes Chupa Chups tout ronds et tout sucrés.
Et puis tout d’un coup, la poisse…Nous avons dû marcher dans une merde de coyote avec le mauvais pied tellement ce qui s’est enchaîné par la suite respirait la malédiction.
Mais qu’est-il donc arrivé ?
Nous avions décidé d’aller dans un resto à l’une des entrées du parc. Alors que nous étions à la recherche d’un réseau internet pour envoyer, juste avant d’aller manger, un post sur notre blog depuis notre laptop de pro., Elouan – qui jouait à l’arrière de notre Ford Escape avec sa sœur - nous annonce qu’il a entendu un CRAC en tirant sur un des bras de sa sœur.
Je vous passe la nuit d’enfer avec les cris de notre fille. Les voisins de camping ont dû croire que nous hébergions une possédée dormant la tête en bas buvant le sang des morts dans notre tente décathlon.
Le lendemain : direction la clinique du lac pour sauver le bras d’Alcine.
Je ne vous dis pas la délivrance, le soulagement quand le médecin a pu remettre d’aplomb les articulations de notre fifille. Le monde était plus beau, le ciel était plus clair, un optimisme de bon aloi pouvait régner sur notre vie, les verres d’eau n’étaient plus à moitié vide, mais ils devenaient à moitié plein (de vide), nous pouvions à nouveau trouver un air futé aux bisons.
Et Alcine qui prenait de sa main gauche le Chupa Chups tendu par le médecin pouvait nous tirer des larmes de joie. God bless America. Que le monde soit rempli de sucettes Chupa Chups tout ronds et tout sucrés.
All is well that ends well !!!
RépondreSupprimerGod bless the Chupa-Chups !!!