mardi 28 juillet 2009

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Page, à quelques encablures du Lac Powell, vaut le détour, même depuis la France, rien que pour les Antelope Canyons, que Gwen rêvait de voir depuis qu'elle en avait vu des photos chez des amis il n'y a pas loin de 2 décennies (oui, ça peut surpprendre, Gwen a plus de 20 ans).

Sans cela, le bilan aurait été mitigé. Le temps était moyen, la ville (nouvelle) pas très folichonne, les prestations excessivement chères (mais ça, nous le savions). Il faut dire que nous avions aussi de grandes ambitions de repos et de plage, mises à mal par 2 jours d'averses orageuses.

Nous avons donc sauté sur le premier jour de soleil pour nous rendre aux magnifiques Antelope Canyons, 2 failles taillées dans le grès, que l'on peut remonter dans la splendeur de la lumière zénithale. Encore une fois, ce sont des sites gérés par les Navajos, et encore une fois, nous nous demandons ce qu'ils font des sommes astronomiques demandées en droits d'entrée, étant donné la vétusté des installations. C'est sûr que cela tranche sur les Parcs Nationaux américains.


Le premier canyon est le le plus fréquenté. Le jeu de lumière sur les vagues minérales creusées dans le grès est magnifique.
Le deuxième canyon est plus calme. Notre tout petit groupe de 6 personnes ne croisera personne (à part 3 ou 4 photographes professionnels). Le guide et sa guitare nous accompagneront, l'acoustique est bonne. Nous prendrons absolument tout le temps que nous voudrons. C'est un moment très beau et très paisible.


Par ailleurs :

- Nous avons fait une balade en bateau plutôt sympa sur le lac (oublions le tarif), ce qui donne envie d'avoir son propre yacht privé et d'explorer tous les méandres, avec ses rochers rouges orangés qui tranchent avec le bleu profond du lac. Alors pour acheter le yacht, rien de plus facile : il suffit de miser sur le 13 à la roullette dans un casino de Las Vegas. il faudra s'en souvenir pour plus tard.


- Nous n'avons pas été gênés par le manque d'ombre de notre emplacement de camping, vu le temps qu'il a fait à ce moment là.

- Notre chambre de motel (nous alternons hotel et camping) était spacieuse et confortable, petit déjeuné compris. Nous prenions plaisir à sortir la table dehors, devant notre chambre, et à prendre une petite bière « micro-brewed » en regardant le soleil couchant.

- Nous avons passé une soirée bowling sympa, suivie d'un pique nique amusant. En fait, quand nous sommes rentrés dans la salle de bowling, la douzaine de Navajo armoire-à-glace et leurs copines plantureuses nous ont tous regardés, genre, "il y un cow-boy de trop dans cette ville". oups!.

Nous étions les seuls sur les lignes à enchaîner les strikes, nos nouveaux copains préférant les billards et la bière. Quand nous sommes sortis vers 22H, les services de restauration avaient fermé leurs portes et nous avons improvisé un pique nique sous les néons du parking de Pizza Hut. Une fin de journée pleine de romantisme en somme.

- nous avons également passé une soirée countriiiiiiiiieeeuuuuu dans un resto countriiiiiiiiieeeuuuuu qui jouait aussi de la musique countriiiiiiiiieeeuuuuu avec de vrais musiciens contriiiiiiiiieeeuuuuu sur scène.


3 commentaires:

  1. Oui, on ne va pas trop trouver de Navajos à Clichy :-(

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  2. toute compte fait, nous en avons trouvé un chez nous, en France : l'inspecteur Navajo...warf, warf !

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