Nous avons eu une crise de fou rire en montant la tente au camping de Durango tellement ça nous semblait irréaliste de dormir sous tente vu les conditions climatiques. Il faisait froid et très venteux. Nous avions laissé les enfants endormis dans la voiture le temps de monter la tente. Une fois le travail effectué à la nuit tombante, nous les avons retrouvés, réveillés, et pleurant tous les 2 à chaudes larmes se croyant abandonnés. Mauvais parents que nous sommes, ça nous a fait encore plus rire-nerveusement, je suppose-, de voir que nous n'avions pas encore toucher le fond et qu'il allait falloir gérer le concerto de larmes en pleurs majeurs en plus de la préparation à une nuit glaciale . Nous nous sommes demandés si nous n'allions pas nous rapatrier en hôtel au milieu de la nuit. Mais une fois sous tente, à l'abri du vent, sous les duvets, ça allait. Les enfants ressemblent un peu à des oignons dans ces cas là, surtout Alcine qui ne supporte pas les couvertures (7 couches de vêtements dont 3 gilets et 1 surpyjama polaire)
Heureusement, l'emplacement valait le coup : un vieux train à vapeur qui relie Durango à Silverton, passe au milieu du camping, à deux pas de notre tente, pour le plus grand bonheur d'Elouan.
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